Peut-on faire passer une sphère dans un trou carré de même périmètre? Non direz-vous ! Scientifiquement c’est impossible. Attention, le rond n'est peut être pas complètement rond, le carré n'est peut-être pas complètement carré et le matériau est peut-être légèrement flexible. Si on essayait pour voir!
LE POUVOIR D'ACCOMPLIR RÉSIDE DANS LA CONVICTION QUE C'EST POSSIBLE!
24 août 2001. Au-dessus de l’Atlantique près des îles des Açores. « Ma tabarnak, tu crasheras pas! C’est pas vrai que je vais mourir ici, ce soir, à 48 ans. Je vais te montrer c’est qui qui mène ici »
Paroles de ROBERT PICHÉ pilote d’AIR TRANSAT avec 300 passagers à bord de son AIRBUS 330 *
Mais qu’ont-ils donc ces héros de la vie pour susciter tant d’admiration? Cela prend autant d'énergie mentale pour échouer que pour réussir, les mêmes outils sont utilisés, le même esprit, la même émotivité, le même pouvoir de visualisation bref les mêmes ressources.
Nous nous souvenons probablement de cette plongeuse de Québec qui recevant sa médaille d’or aux olympiques de 1984 à Los Angeles disait :
« J’étais calme parce que toutes ces scènes je l’ai avait vécu dans ma tête. 10 fois, 100 fois, 1000 fois s’il le fallait je pratiquais mes plongeons mentalement. Je les ai répétées dans ma tête tant que ce n’était par clair comme du cristal, tant que ce n’était pas parfait. Puis quand j’étais satisfaite de mes plongeons, je me récompensais, je me rendais à la conférence de presse, j’entendais l’hymne national canadien dans ma tête. Quand c’est arrivé, c’était du vécu depuis longtemps. »Sylvie Bernier médaillée d’or au tremplin.
Ainsi une image mentale maintenue par un propos intime bien élaboré finira par contrôler les circonstances de nos vies. De la même façon et dans une optique destructrice la fréquentation de gens négatifs finira par nous influencer. On finit par ressembler à son environnement.
« Nous programmons les dispositifs intuitifs de nos esprits à l’aide de nos exigences et de nos convictions » Goethe
De même que l’on peut modifier le logiciel d’un ordinateur, on peut transformer sa personnalité dont les traits sont gravés dans le subconscient. Peu probable direz-vous ! Les impossibilités sont des opportunités en habit de travail.
Dans ce modèle de pensé, il est permis d’affirmer par exemple qu’on ne fera jamais plus de revenu que notre mentalité le permet et que cette mentalité est façonnée en bonne partie par notre environnement. (50% génétique et 50% environnement)
Janvier 1984, lors d’un quatrième séjour en Hawaii nous nous trouvons dans la salle de bal du MAUÏ HYATT. Cette magnifique pièce est bondée de 600 personnes pour la plus part millionnaire. Le prochain conférencier est Tommy Lasorda, un personnage très connu du milieu sportif. Ce coloré personnage dirigeait à cette époque les DODGERS de Los Angeles, une grande équipe au Base-ball majeur. Je n’oublierai jamais cette déclaration de l’énergique manager.
« Si tu te tiens avec des gens négatifs, frustrés, désabusés……. Tu finiras par penser comme eux et vouloir te tirer en bas du pont avec ceux-ci » Un gros éclat de rire s’en suivit. Mais poursuivra-t-il « si tu fréquente des gens enthousiastes, pleins d’espoir, des gens qui ont projet dans la vie, là aussi tu finiras par leur ressembler et plein de bonnes choses vont se présenter dans ta vie »
Il avait bien raison ce vieux Tommy. Se faire du mauvais sang, c’est prier pour que ce que l’on craint se manifeste dans la réalité physique. Ceci en vertu de la loi spirituelle d’attraction. La vie est semblable à un miroir, elle retourne ce qu’on y projette.
Percevoir la vie de façon négative c’est comme n’avoir qu’un seul œil et être assis dessus ! (Aoutch)
Je comprenais tout ça tellement bien. Mon enfance je l’avais vécu dans des logements un peu crasseux de la ville de Québec. Mes deux frères, ma sœur et ma pauvre mère subissaient l’alcoolisme de notre père. Nous en voulions aux riches et méprisions les grands de ce petit monde qui nous voyait grandir. La parenté pour ceux qui n’avaient pas de charité nous fuyait comme on fuit des galleux. Ma grande sœur s’est tôt mise à travailler dans une boite de publicité de Québec, elle était la secrétaire de Roger Lemelin un héros de la littérature québécoise. C’est ainsi qu’elle a discrètement maintenu un minimum de décence dans ce foyer éprouvé. Nous avons déménagé seize fois en moins de vingt ans. Quant à moi, j’ai logé un petit bout chez tante Rita, un autre chez l’oncle Loyola.
Dans la souffrance il y a quelque chose de noble en autant qu’on en fait pas une excuse pour demeurer misérable mais un tremplin pour aller plus haut. Ce phénomène porte le nom de résilience. (Boris Cyrulnic)
Ma porte de sortie a été de m’instruire. J’ai choisi l’administration à l’Université Laval de Québec. C’était moins long parce que ça pressait. J’avais faim et j’avais le grand désir de me démarquer de ce milieu dont j’avais honte.
Ma grande chance a été de rencontrer Élaine que deux cancers successifs ont finie par emporter après une relation de 40 ans. Une personne indépendante issue d’une famille de gaspésien qui s’aiment et se respectent beaucoup. C’est à ce contact que j’ai appris la tolérance, l’entraide, l’hospitalité et tant d’autres belles valeurs qui se résument en un seul mot : LE RESPECT.
Ces valeurs n’avaient pas cours dans ma jeunesse ! Une jeunesse où j’ai passé beaucoup de temps à me poser des questions. Aujourd’hui j’ai trouvé beaucoup de réponses mais je n’ai plus de jeunesse ; forcé d’admettre que je suis truffé de regrets. Les choses qu’on regrette le plus dans la vie ne sont pas les bêtises qu’on a faites mais les choses qu’on pas faite par manque d’ambition, par paresse, par crainte ou par indifférence.
« Les gens sont prisonniers de tout ce qu'ils ne possèdent pas » Anouar El Sadate
J'exerce depuis 1985 la profession** de communicateur (conférencier, consultant en performance, formateur agréé, coach privé, animateur.) J'ai participé à ce jour à deux mille huit cent événements auprès d'une grande variété d'auditoires.
À chacune de ses occasions, j'ai proposé l'équation suivante:
M = P/S x A
Cela signifiant que la motivation (M) résulte de l'effet multiplicatif de deux valeurs intimes. L'image ou l’estime de soi. On dira la PERCEPTION de soi (P/S) et la volonté d'accomplir une ambition (A) buts, objectifs, idéal ou rêve. J'ai fait de cette démonstration exponentielle le plexus solaire de mes prestations.
Quand le "s'y voir" se combine avec le "vouloir" voilà que naît le "pouvoir’’ !
La motivation est un facteur intime alors que la mobilisation est un facteur d’équipe.
D’une similaire façon on pourra définir la mobilisation comme étant la résultante de deux facteurs: la mission de l’organisation et la vision du leadership. Bref qu’est-ce qu’on fait dans un marché et quelle direction s’est-on donnée.
L’effet synergique s’exprimera ainsi : Mb = Mission X Vision
La partie la plus exigeante dans le processus de la réussite est de croire qu'on va y arriver, se visualiser y parvenir ! Les grands de ce monde ont commencé par rêver l’incroyable avant de réaliser l’impossible.
Dans une vie riche, le rêve est la partie enfant, le plan est la partie adulte alors que l’action est la partie gagnante.
« La richesse est le fait de posséder en abondance ce qui a de la valeur pour soi » Jim Leonard. Le Rêve De Ma Vie. Éd. Le Souffle D’Or
Dans le chef d’œuvre de Edward L. Kramer, Les Chemins Vers La Puissance on rapporte la situation suivante.
Une recherche du constructeur automobile GENERAL MOTORS datant des années quarante à pris pour base le bourdon, insecte que l’on nomme faussement au Québec un‘’taon’’ Les ingénieurs de la compagnie ont démontré que cette bestiole ne pouvait pas voler parce que le rapport de forces entre sa masse et l’appareillage des ses ailes était scientifiquement inadéquat. Le vrai problème des ingénieurs de GM réside dans le fait que le bourdon est ignorant de la science et vole allègrement et admettons-le assez lourdement.
DEVENIR PLUS POUR ACCOMPLIR PLUS.
Comment bâtir une personnalité qui exprime la confiance en soi et qui provoque des circonstances favorables? Par une très simple méthode suggestopédique. PNL, méthode ALFA, LOGESMA etc. Toutes ces méthodes sont valables et on peut dire qu'elles sont des adaptations des théories d'autosuggestion du pharmacien français Émile Coué qui influença la psychologie grâce à une méthode dont la simplicité est saisissante.
Sa découverte est accidentelle. Un de ses patients insistait pour utiliser un médicament qu'on ne pouvait obtenir que sous ordonnance. Devant son acharnement, Coué y alla d'un subterfuge. Il lui prescrit un remède tout aussi efficace qui en fait était une matière organique inoffensive enrobée. Le patient se présenta la semaine suivante en bonne forme et enchanté du résultat. Ce qu'on appelle aujourd'hui l'effet ``placebo" venait de naître. Il développa par la suite une formule d'autosuggestion qui fit le tour du monde et aida des millions de gens à se guérir eux-mêmes en répétant plusieurs fois soir et matin la phrase suivante :
"Tous les jours à tout point de vue, je vais de mieux en mieux."
La répétition est le secret de l'efficacité de cette formule, une période minimum de 21 jours est nécessaire pour commencer à voir des résultats. Il s'agit d'asservir l'esprit. Les lois mentales exigent que l’on ne se débarrasse pas d’une mauvaise habitude en la balançant dans l’escalier mais qu’on la remplace par une autre que l’on veut posséder. Il s’agit ici d’une loi spirituelle que l’on nomme substitution. La mécanique mentale exige que l’on ait à l’esprit conscient une seule image à la fois. Une deuxième poussant la première dans l’ombre.
« Il ne savait pas que c’était impossible et il l’a fait » Jean Cocteau
Il a quelques années le magasine "Psychology Today" rapportait l'événement suivant. Au cours d'une conférence prononcée dans l'enceinte du très sérieux Massachusetts Institute of Technology (M.T.I.), Hal Becker vient de dévoiler les résultats obtenus auprès du personnel de vente d'une agence immobilière, je le cite : « Dans une société de location d'appartements de l'état de New-York, le chiffre d'affaires a augmenté d'environ 20% trois semaines après l'installation en octobre d'un système de conditionnement subliminal destiné à motiver les dix à douze vendeurs et à améliorer l'opinion qu'ils avaient d'eux-mêmes. "Je suis un formidable vendeur", " J'aime vendre des appartements", "J'aime aider les gens". Ces messages étaient dissimulés sous une musique de détente à la fin du mois de janvier l'augmentation de 20% s'était maintenue alors que quatre bureaux de la même agence installée dans des villes très voisines, n'avaient pas enregistré d'augmentation significative de leurs chiffres d'affaires »
On a prétendu que la séduction subliminale était le phénomène le plus inquiétant depuis la bombe atomique. En 1974, le professeur William Brian Key (Université Western, Ontario) affirme que nous sommes assaillis par les stimules subliminaux de la publicité. Il prend pour exemple une annonce de sa marque de Gin ou la disposition des glaçons dans le verre évoquerait le mot "Sexe".
Le terme subliminal signifie sous le seuil de la conscience. Il s'agit de communiquer une information qui n'éveillera pas la conscience et qui par une sorte d'osmose mentale pénétrera dans notre inconscient (subconscient) Par exemple, nous demeurons perplexes à l'idée que suggérer à une personne anxieuse ou angoissée qu'elle est tout à fait détendu, l'entraînera à relaxer. Oui cela se fait, et cette personne parviendra plus facilement si la suggestion est reçue à son insu, camouflée sous le bruit des vagues ou encore accordé au rythme d’une musique apaisante.
Grâce à des techniques audio magnétiques relativement simples, rappelons-nous que Napoleon Hill en parlait déjà il y a 50 ans dans ce beau livre ‘’Accomplissez des Miracles’’ (UMD).Un message est enregistré faiblement en même temps que de la musique douce. Le subconscient capte le message et le conscient est distrait par la musique.
Notre cerveau (hémisphère droit, l'inconscient) store des événements, des peurs et des fantasmes sans égard de logique. Quant à l’hémisphère gauche, c’est le clavier qui capte les pensées conscientes et qui programme.
A chacun de choisir la nature de ses pensées.
Une habitude est une pensée ou un acte souvent répété qui devient partie de soi. Victor Hugo a affirmé que la suggestion consistait à faire une incision dans le mental de l'autre pour y déposer une idée à soi.
J'ai une recommandation: Soyons prudent dans notre propos intime. Car, "Beaucoup sont tombés par l'épée, plus nombreux encore sont tombés par la parole »
Fierté et enthousiasme jaillissent de la confiance en soi, c’est l’expression dynamique de la conscience de ses moyens, de son utilité et de sa valeur. Le courage, c’est le jaillissement dans des choix d’un fort sentiment intérieur que l’on nomme estime/image dans le sens de la perception de soi (P/S)
« Ceux qui croient que leur destin est gouverné par des forces extérieures se retrouvent en bas de l’échelle sociale. Ceux qui croient en un choix intérieur, un déterminisme intime, se retrouvent en haut de l’échelle sans trop de contraintes et de fatalité. » Boris Cyrulnik.
Le philosophe Nietzsche postulait que les humbles avaient raison de l’être. Un peu méchant peut-être mais ceux qui se tiennent la tête entre les genoux et qui marchent les pieds par-dedans révèlent bien peu de fierté d’eux-mêmes. Cette attitude physique est articulée par un programme mental qui n’est pas irréversible heureusement.
Le premier mot que l’on apprend dans la vie est NON. Nous savons aujourd’hui que notre propos intime est négatif à 87% (Robert Shuller) Une étude menée dans le milieu scolaire californien révèle que 92% des filles de dixième année se trouvent laides. La revue SCIENCE TIMES mentionnait au même moment que quatre vingt pour-cent des étudiants qui entrent à l’école pour la première fois se sentent bien dans leur peau. Rendu en cinquième année seulement vingt pour-cent conservent leur confiance en eux. Jusqu’au jour ou les jeunes sont dans leur dernière année de secondaire, le pourcentage est descendu à cinq pour-cent.
Les étudiants font face à l’équivalent de deux mois de réprimandes, de harcèlements et de punitions. Durant les douze premières années d’école les jeunes sont sujets à recevoir quinze mille critiques négatives. Ce qui représente le triple des affirmations positives.
Un leadership de qualité exige de traiter l’autre comme on pense qu’il est capable de devenir, nous parlons aujourd’hui d’empowerment. (Subsidiarité)
Juillet 2001, je me trouve sur une autoroute autrichienne dans un décor montagneux d’une rare beauté. Une modeste affiche publicitaire nous signalait que le prochain village abrite la première fabrique de la célèbre PORSCHE. Ferdinand Porsche y a transféré son atelier en 1944 à cause des bombardements sur l’Allemagne. Sans hésitation je m’y rends et c’est avec beaucoup d’intérêt que je passe une bonne heure à visiter un petit musée dédié au célèbre constructeur dans ce patelin. Le prototype de la voiture y est toujours et il est fabriqué de bois stratifié (plywood). L’industriel a aussi créé la VOLKSWAGEN (La voiture du peuple) commandée par Hitler au début des années trente. Cet illustre entrepreneur a évolué dans un hameau charmant nommé Gmünd.
J’y apprends que M.Porsche demandait à ses mécaniciens qu’ils autographient de leur main les moteurs qu’ils construisaient. Non seulement les responsabilisait-ils mais en même temps leur fournissait une occasion d’exprimer leur fierté et par le fait même de consolider leur estime de soi.
Notre comportement dans notre entourage est un critère par lequel on peut être jugé et par lequel on trahit ce que l’on est vraiment. En conséquence nous enseignons aux autres leur façon de nous traiter. Le renfrogné, le frustré, le maussade exprime par ces attitudes son malheur intime. La plu-part des gens qui manifestent de la colère ont un faible estime d’eux-mêmes La violence est l’arme des sous-doués, la dérision est l’outil de ceux qui ne veulent plus se battre. Ils voient dans les opinions contraires une menace ou même une humiliation. Ils voient dans la réussite de leurs proches une sorte de défaite pour eux.
La jalousie pour situer une illustration concrète n’exprime pas l’amour que l’on porte à l’autre mais la crainte de le perdre. Le jaloux ne se sent pas à la hauteur et s’imagine toute sorte de situations qui empoisonne sa vie amoureuse.
Il en est de même pour l’envie et le rabaissement. Rabaisser l’autre c’est afficher sa petitesse. Qui veut écraser celui qui croule déjà par terre ? Édifier l’autre c’est exposer sa propre grandeur !
« La faculté de voir du bien partout est une juste mesure de notre santé mentale » R.W.Emerson
Combien de gens talentueux ont gaspillé leur existence par manque de courage ! Leur inquiétude les a retenus de faire un saut dans l’arène de la vie. Ils sont restés dans des emploies sécurisants, mal rémunérés et ennuyants. Ils ont consulté parents et amis pour se laisser convaincre de rester tranquille sans ambition. Ils ont mis tellement de temps à consulter tout le monde qu’ils se sont retrouvés à 60 ou 70 ans sans rien d’accompli, avec peu ou pas de temps et d’argent pour profiter de la vie.
Harland Sanders s’est réveillé juste à temps. Alors qu’à 65 ans le facteur lui apportait son premier chèque de sécurité sociale ($105) il s’est senti vieux pour la première fois. C’est dans cette fureur qu’est né la sympathique « KENTUKY FRIED CHICKEN » chaîne de restauration bien connue sur laquelle le soleil ne se couche jamais.
« L’intuition est une faculté spirituelle qui n’explique pas, elle ne fait que montrer le chemin. » Florence Schinn.
Il ne nous est pas donné d’idées sans que l’on ait la capacité souvent cachée de les accomplir. Les ingrédients magiques étant le courage de commencer, le courage de s’investire et le courage de persévérer. Thomas Edison (1093 brevets à son actif) affirmait que l’analyse des idées et des réflexions qui apparaissaient dans son esprit, lui confirmaient que le fait même d’avoir une idée est la preuve que la même source qui la lui donne lui montre le moyen de la réaliser.
La vie c’est une opportunité qui est donnée à chacun et cela même exige que chacun ait un idéal à long terme assez fort et qui importe assez pour élaborer un plan d’objectifs à moyen terme lequel éclatera en activités de chaque jour.
Ingénieré pour gagner mais programmé pour perdre !
Sans la peur, le courage n’existerait tout simplement pas. La peur se surmonte avec le courage et le courage c’est quand tu es seul à savoir que tu meurs de peur. Le rêve est à nos vies ce que l’essence est au moteur. Quand on s’en va nulle part dans la vie n’importe quel chemin peut nous y mener ! On a besoin pour soi d’une sorte direction, un plan, une vision de ce que l’on veut devenir ou accomplir.
Dans nos vies, le rêve c’est la partie enfant, un plan est la partie adulte et l’action c’est la partie gagnante.
* Tiré du livre de Pierre Cayouette « AUX COMMANDES DU DESTIN »
** Un professionnel est celui qui est payé pour faire ce qui le passionne.
Lee Iaccoca